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Bienvenue sur le nouveau site de la Libre Association Freudienne

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Vous êtes sur le nouveau site de la Libre Association Freudienne, qui a changé, cinq années après la création de sa première version. Ce site présente les activités de la LAF, certaines pages ont été enrichies, d'autres seront renseignées dans les semaines à venir.

Vous y trouverez la présentation détaillée des activités de la LAF, dont les groupes et enseignements pour l'année 2011-2012, dont certains commencent dès septembre 2011.

Bien cordialement.

26 et 27 mai 2012, Cuneo, Italie: "Vie Indécise, mort indécise".

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Capita che non ci si decida né di vivere né di morire ! Morire sarebbe passare dall'altra parte come si dice. Qualcuno invece rimane fissato allo statu quo della non-vita e ciò crea una certa angoscia per i famigliari. Forse la pulsione di morte,

in questo caso, avrebbe da spartirne anche con l'inibizione ...

Pourquoi ça ne se décide donc pas ! Aller à droite ou à gauche ? Puisque mourir ce serait passer l'arme à gauche comme on dit. Il arrive qu'on en reste fixé au côté droit même si on ne vit plus depuis longtemps et que cela crée de l'angoisse pour l'entourage.

Peut-être donc que la pulsion de mort en aurait à découdre elle-aussi avec l'inhibition ?

 

Intervenants:

  • Rossana BASTERIS : Voglia, non voglia
  • Maurizio QUINTAVALLE : Moto di spirito e pulsione di morte
  • Maurizio BONICATI : Au sujet de la Vergänglichkeit de Freud
  • Alice MATTALIA : Una morte a mani legate
  • Yves INSERRA : Trieb-horde à tri-bords
  • Maria-Teresa GIRAUDO : Qualcosina sulla scienza e la pulsione di morte
  • Giorgio OLIVERO : Quella Weltangschang, mia stramba
  • Elena FALCO - La morte ti fa bella
  • Gabriel BALBO : Angoisse pour la vie
  • Marie-Jeanne THEVENET-HIMBERLIN : Dimmi di che vita morire e ti darò chi sei


Seminario Vescovile -Via Amedeo Rossi, N° 28 - Cuneo - Italia.

Horaires :

  • le samedi 26 mai de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 17h 30
  • le dimanche 27 mai de 9h30 à 12h30

Participation aux frais : 10 €

 

Pour tout renseignement, contacter:

Marie-Jeanne THEVENET HIMBERLIN
tel:     +39 347 011 31 10
email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Dans Surgence n°7, une nouvelle approche de l'autisme

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Surgence 71Dans la revue Surgence n°7, intitulée « La langue l’angoisse », Gabriel Balbo établit dans un article quel est l’acte de naissance de l’autisme infantile. Il montre que cet acte, d’un point de vue psychanalytique rigoureux ne peut plus être pensé autrement que par l’élaboration théorico-clinique qu’il en produit. L’autisme naît, - il n’est donc pas du tout inné - , de la seule forclusion de ce que S. Freud nomme la césure frappante et que J. Lacan appelle pour sa part le trait unaire. Lorsque cette césure, ou ce trait, n’ont pas lieu, le nouveau-né ne connaît ni objet libidinal, ni mère symbolique, ni subjective division. Quarante-cinq ans de pratique avec les autistes, pour beaucoup tirés d’affaire, ont conduit G. Balbo à théoriser qu’avec eux, c’est essentiellement d’une cure analytique menée avec le père de l’enfant qu’il doit s’agir, plutôt que d’une cure mère-enfant qui aboutit souvent au pire. A défaut de césure frappante, ou de trait unaire en effet, l’enfant nouveau-né ne connaît pas de mère symbolique, laquelle est due au trait ou à la césure qui dégage la mère comme l’enfant du réel, qui deviendrait sinon le leurre…


Telle est la seule vérité soutenable par la psychanalyse de l’advenue d’un autisme infantile.

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