Présentation de Surgence
Surgence est la revue éditée et diffusée par la Libre Association Freudienne.
Elle paraît deux fois par an ; développant les interventions des journées scientifiques organisées par la Libre Association Freudienne, elle est enrichie d'autres sujets de recherche, d'actualité ou de trouvailles.
Huit numéros de Surgence sont déjà parus, dont le numéro spécial en novembre 2009 qui traite de la supervision des psychanalystes.
Le numéro 7 de notre revue Surgence vient de paraître :
n°7 : la Langue l'angoisse
Présentation
Si l’angoisse est, comme nous l’apprend J. Lacan en 1963, le signal du manque du manque, ce séminaire nous rappelle en les étudiant qu’il existe cinq formes de l’objet «petit a ». Voilà qui nous amène, de nos jours, à rechercher ce que ces objets «petits tas » que nous accumulons ont gardé ou non comme lien avec a.Il est en effet effarant de constater la prégnance de l’objet de consommation duquel il est attendu la réponse pleine et comblante. Le lien social ne semble fonctionner que dans ce sens : plein à vider, vide à combler, comble à vider ... Quelle symbolique, quelle loi régit ce système ? Quelle est la loi qui manque à sa fonction de modération ?
L'autisme naît de la seule forclusion de la «césure frappante», donc de la forclusion du «trait unaire», césure et trait par lesquels existent le sujet, sa division, son objet a quand ils ne sont pas forclos.
Cliquer ici pour le résumé des articles
Surgence n°7 a été envoyé aux Membres et Auditeurs Libres de l'association, aux abonnés, ainsi qu'aux libraires et bibliothèques référencés. Pour toute autre commande, de ce numéro ou des parutions précédentes de Surgence, contacter Frédéric Vitalis: +33 (0)6 88 47 72 39 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Pourquoi Surgence ?
à divers tissements
Ce fut le tranchant de S. Freud puis de Lacan, que de créer chacun une théorie et une pratique à partir de concepts qui ne soient que les leurs : tous les autres champs du savoir de leur temps en furent interpellés, et le furent d’autant plus, qu’ils ne manquèrent ni l’un ni l’autre de faire fond sur leurs apports.
Cette revue s’inscrit dans leur filiation ; son inscription connaît toutefois les limites qui sont propres à toute diachronie : si elle ne manque pas de faire valoir l’importance du retour aux sources, elle ne se fait pas faute de rappeler que rien ne s’y est épuisé, que rien n’en est forclos, que rien ne s’y tisse ni ne s’y fige, que rien ne doit s’en répéter pour se scléroser.








