Surgence n°7 : La langue l'angoisse
Automne 2011
Si l’angoisse est, comme nous l’apprend J. Lacan en 1963, le signal du manque du manque, ce séminaire nous rappelle en les étudiant qu’il existe cinq formes de l’objet «petit a ». Voilà qui nous amène, de nos jours, à rechercher ce que ces objets «petits tas » que nous accumulons ont gardé ou non comme lien avec a.Il est en effet effarant de constater la prégnance de l’objet de consommation duquel il est attendu la réponse pleine et comblante. Le lien social ne semble fonctionner que dans ce sens : plein à vider, vide à combler, comble à vider ... Quelle symbolique, quelle loi régit ce système ? Quelle est la loi qui manque à sa fonction de modération ?
Une improvisation
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- Écrit par Aurélia BENISTY
Cet article parle de la façon dont a été menée au sein de la LAF une lecture en groupe du séminaire X sur l’angoisse de J. Lacan. Il y est question de la façon d’aborder l’enseignement de ce dernier par ceux qui ne l’ont pas connu et qui n’ont accès à son savoir que par l’intermédiaire de reproductions de ses leçons. Cet article met en exergue, dans un second temps, les grandes lignes de la conception de l’angoisse qui est exposée dans ce séminaire après avoir relevé les nombreuses références à l’art et au mysticisme qui sont appelées dans le recueil. Il conclut au moyen d’une illustration clinique qui montre l’intérêt de penser l’angoisse de façon théorique quand on y est confronté en clinique.




